Le FPR remercie a Jean Baptiste Bagaza 

En 1994, le Front Patriotique Rwandais(FPR) a écrit a l’ancien président burundais Jean Baptiste Bagaza pour lui remercier de l’avoir aidé à prendre par force le Rwanda.

Malheureusement des confidentiels posthumes risquent de ne pas avoir des effets escomptés.

Finalement, tous les coups contre le Burundi par Kagame Paul trouvent leur appui chez nous??

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Devise: « IKORI RYACU,ITERAMBERE RYACU »

L’ICED-BURUNDI en collaboration avec la Ligue des droits de la personne humaine IZERE NTIWIHEBURE, en partenariat avec l’ONG Tax Network Africa   organisent conjointement une campagne  dédiée à la lutte de la fuite contre l’impôt et la campagne:Stop Corruption.

Notre devise est: »IKORI RYACU,ITERAMBERE RYACU »(Notre développement dépend du payement de l’impôt)  car, lorsque nous contribuons en payant correctement l’impôt, la vie nationale marche correctement, la sécurité s’améliore,les mères et les enfants sont soignés, les élèves etudient,les écoles,  les routes,les marchés, les centres de santé et hôpitaux sont construits, …

Les fonctionnaires sont payés à temps et correctement,…

Mais lorsque la corruption ronge le pays, la vie nationale  stagne et l’injustice s’installe et s’installe la détérioration Socio-économique.

Nous allons alors sensibiliser la population burundaise, les représentants des institutions para-etatiques, les jeunes, les femmes, les institutions religieuses, les ONGs locales et internationales…à s’atteler à cette cause noble qui témoigne un PATRIOTISME aiguë.

Cette campagne alors va s’articuler sur le renforcement du CIVISME FISCAL afin d’appeler tout burundais fier de l’être de payer l’impôt et de lutter contre la corruption.

« INVESTISSONS DANS NOTRE PAYS ET PAYONS L’IMPOT ICI MEME ».

Le chômage chez les jeunes burundais: REJA

Une étude menée par le consortium REJA-ADISCO montre que le chômage des jeunes en milieu rural table sur 55,2% contre 65,4% en milieu urbain, a-t-on appris mercredi le 29 mars 2017 lors d’un café de presse que REJA (le Réseau des organisations de jeunes en action pour la paix, la réconciliation et le développement) a organisé à Martha Hôtel, dans le but de débattre sur la problématique de l’emploi des jeunes, les défis et les pistes de solutions. 
En tenant compte des différentes régions du pays, le centre du pays enregistre 52,5% de jeunes chômeurs, le centre-est 55,4%, le centre-ouest 75%, le nord 54,9% tandis que le sud enregistre 38,1%. L’étude montre que les femmes vivent le chômage plus que les hommes. En effet, la moyenne nationale montre que les jeunes femmes en emploi représentent seulement 33,6% contre 66,4% pour les jeunes hommes. 

Au cours de ce débat qui avait rassemblé les décideurs, le secteur privé et la presse, le coordinateur de REJA, M. Eric Ndayikengurukiye, et les autres intervenants ont constaté que la question de l’emploi des jeunes est une bombe à retardement si l’autorité politique et le secteur privé ne prennent pas la question en mains pour proposer des solutions innovatrices et créatrices de l’emploi pour les jeunes. Raison pour laquelle il est primordial de mener un plaidoyer pour l’adoption et l’application des mesures favorables à la création de l’emploi et l’autonomisation des jeunes. 

Les différents intervenants ont relevé que l’inadéquation formation-emploi est un facteur clé du chômage des jeunes au Burundi. En effet, d’après cette étude menée par le consortium REJA-ADISCO, 55,3% des jeunes qui travaillent avouent que leur emploi n’est pas en adéquation avec la formation reçue contre 44,7% de jeunes qui disent le contraire. A cette inadéquation s’ajoute le manque de fonds pour la promotion de l’emploi des jeunes. 

Les participants à cette rencontre ont proposé la mise en place d’un fonds de garantie pour les jeunes. Ils ont, par ailleurs, encouragé les jeunes à adhérer aux associations à but lucratif. Le porte-parole du ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Culture 

a donné une lueur d’espoir en indiquant que les solutions se trouvent dans la politique nationale de la jeunesse qui a été adoptée en 2016 et qui sera officiellement présentée aux partenaires du Burundi lors d’une table ronde pour rechercher son financement. 

Néanmoins, ces participants ont insisté pour que les recommandations émises ne restent pas au niveau des théories, mais qu’elles soient mises en pratique.

Des stratégies de déstabiliser le Burundi découvertes et étouffer  l’une après l’autre

#Burundi, des stratégies de déstabiliser le Burundi découvertes l’une après l’autre:

1. Après avoir fait une contre-propagande a l’encontre de l’OBR en 2013-2014, souvenez-vous qu’il y a eu certains commerçants qui ont vidé les banques et qui sont partis investir dans d’autres pays,

2. Après avoir brûlé les marchés (Bujumbura au centre de la ville, Gitega, NGOZI,Kayanza,…),

3. Après avoir demandé des sanctions contre mon pays le Burundi afin de geler toutes les aides contre le Burundi, afin d’aboutir a l’inflation monétaire et a la crise humanitaire, pour ainsi déclencher une révolte populaire,

4. Après avoir essayé les manigances (de la plus bénigne à la plus dramatique): jusqu’au putsch(13/5/2015) et au terrorisme voire l’attaque des camps militaires(11/12/2015),
Voici d’autres essais :
1. Vol des banques par ses employés ou les hommes a mains armées après avoir drogué les veilleurs et policiers,

Où va cet argent? Certainement Rwanda.

2. Attaque contre un véhicule transportant les carnets de chèques de plusieurs banques,
3. A la une: des rumeurs demandant aujourd’hui a tout un chacun d’aller vider son compte bancaire, car, disent-ils, plus de liquidités dans les banques.
4. Saisie en RDC-GOMA d’une cargaison d’armes d’une valeur de 450.000$ appartenant à un belgo-burundais en destination d’un groupe rebelle au Burundi.

5. Ultimatum de certains étudiants de l’Université du Burundi pour refuser le prêt-bourse alors qu’au monde entier c’est le systeme qui est utilisé dans toutes les académies
6. A qui profite toute cette déstabilisation: Certainement Kigali et Paul Kagame et le FPR. 
QUE FAIRE? 
Apporter un remède adéquat comme d’habitude.
Iki igihugu c’uburundi ni ihanga uwucitenze ntashika kw’ihangiro.